Lèvres

Muqueuses de l’oralité, parenthèses du silence, le rideau de toute histoire.

Quelques rides tentent de coudre des expressions permanentes sur mes ourlets de chairs.

Tu liras sur mes lèvres les mots et les caresses des mots, les phrases et les baisers des phrases.

L’humanité a déjà fait des tonnes de poèmes sur le sourire, j’inverse la situation : je n’offre rien !

Lèvres décousues, vie  foutue.

2 thoughts on “Lèvres

  1. avarice ?
    Je trouve que la pièce détachée : « les lèvres » est quelque peu délaissée. Soit, motus et bouche cousue… je reste sur ma faim…

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