La main gauche.

Un réseau de veines et de phalanges articulé au plus près de la volonté cérébrale mais distancé, toujours distancé, par la main droite.

Détachée du bras, elle saisira l’air, le temps, les senteurs et le goût des choses incompréhensibles. Le temps d’être nulle part donne une chance à la force de vivre tout.

C’est bien elle qui prend ton  visage pour l’approcher de mes lèvres tandis que l’autre descend tes reins.

Elle perle moins, c’est un peu la petite dernière.

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