La biodiversité entre 2 refuges

La peau diversité en refuges

 Mes œuvres se présentent comme des quarts de sphères capables d’abriter des promeneurs.

Deux refuges à proximité d’une vaste plaine fertile, Conie-Molitard dans la Beauce, invitent le promeneur à réfléchir au sort qui est fait à l’homme dans sa part d’animalité : vache et félin, entre domestication et sauvagerie. Entre humour et interpellation écologique : surprendre le promeneur en le mettant face à des « images» en décalage avec ses motivations. Dans une vallée paisible, l’artiste alimente l’imaginaire des aventuriers pédestres.

Quand les choses disparaissent, elles deviennent belles.

On jouera sur la complémentarité des formes, leur référence à la Planète mais aussi la possibilité de fermer toute question en rapprochant ces refuges au plus près l’un de l’autre.

Le panneau indicateur d’animalité, par sa conception multidirectionnelle, nous laisse espérer des voies de passage synonymes d’espoirs.

Si la biodiversité fait partie de notre schéma de penser le XXI ème siècle, elle n’est pas forcément dogmatique…

Le refuge des joueurs oubliés: en effet, ce stade est oublié des joueurs depuis de nombreuses années, tout comme l’animal qui y a laissé sa peau, face aux vestiaires et aux tribunes fantômes. L’espace verdoyant est un bel écrin pour l’abri conçu à la base comme un morceau de sphère. Et très calme!

Les animaux disparaissent dans le ciel comme des girouettes; carnivores, herbivores, omnivores qui mal y pense.

Peut-on en rester au stade de l’hélice, poser à plat ses idées?


peaudiversité

 

Cela pourrait s’appeler abri vache parce qu’il n’y a que des moutons dans l’enclos qui le borde.

 

 

 

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