les secrets de la quadrichromie

Cette photo montre un morceau de travail, intitulé provisoirement: « les couleurs de l’économie française », parce que j’aime beaucoup le ton rose des pages consacrées à l’économie du Figaro. Ce rose peut très bien prendre la place du blanc, au milieu du drapreau, surtout si on se rappelle que l’idée symbolique de notre étendard national, c’était d’emprisonner la couleur du roi par les 2 couleurs de la ville de Paris…

Cette photographie montre un autre morceau de travail, déjà évoqué en août 2013, inspiré cette fois-ci par la méthode des imprimeurs, qui consiste à caler les impressions des couleurs primaires. Quand je pense qu’on s’y met à 4 fois pour fabriquer la couleurs des images papiers, alors qu’on s’y met à peine une fois pour les regarder!

Les 2 morceaux de droite reprennent la matière des affiches de rue ainsi que les pages roses du Figaro. Nous vivons sur un carrelage d’images…

Cette image est là pour rappeler que les couleurs primaires existent et que je ne sais pas bien les photographier. C’est aussi pour ça que je reste attaché à la peinture, elle ne sera jamais pur synonyme d’image. Jamais la peinture ne sera image, n’est-ce pas Magritte? De toute façon, prononcer le mot image, c’est commencer par s’éloigner du réel en emportant du réel.

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