La féministe Niki de Saint Phalle au Grand Palais

Le Grand Palais  nous montre une artiste très engagée, c’est une bonne chose. Non pas parce que ça devient rare, mais parce que c’est rare. Mon opinion sur l’artiste ne change pas: son travail consiste à remplir les surfaces et les formes avec des couleurs et de l’imagination. J’aimerais un parti-pris moins « art brut »… Ce qui change, c’est ma sympathie pour une démarche qui n’a rien à voir avec le cynisme d’un Jeff Koons.

Les couleurs de Niki de Saint Phalle m’enchantent, certes, mais ses Nanas qui font les Grâces me touchent beaucoup.

Les 3 grâces, un long sujet de peinture sur lequel l’artiste pouvait aussi bien pointer sa carabine!

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