Sortir le travail de l’atelier afin de le mettre en situation

Départ de l’atelier: des plaques de papiers provenant d’affiches prélevées dans les rues de Niort et retravaillées en formats carrés selon le gabarit de la Nouvelle République 55cm, du Courrier de l’ouest 70cm, ou les pages saumon du Figaro 64 cm…

Ces carrés d’affiches sont conçues comme des matières premières, une sorte de vocabulaire plastique capable de donner forme à des idées très variées. Un art autonome toujours en mutation.

 

Ici, on s’installe! Un véritable dallage qui remet en question la verticalité de l’œuvre d’art bidimensionnelle.

Surfaces, volumes, lignes, couleurs, compositions: tout s’est passé très vite lorsque j’ai mis en jeu mes dalles. J’ai pu retourner certaines plaques pour les colorer, à la recherche des composantes de la quadrichromie.

Je suis obsédé par la quadrichromie, je remonte aux sources colorées de l’image, je ne quitte pas des yeux les alignements qui permettent aux machines de bien se caler: jaune, magenta, cyan, noir…

 

Toutes les sortes de combinaisons sont suggérées, affiches seules ou affiches et couleurs. Certaines plaques servent de supports pour des expériences colorées ou dessinées.

J’aurais voulu produire plus de cubes mais ce jour-là, l’expérience de l’assemblage par aimantation n’était pas concluant.

J’ouvre une parenthèse pour le retour à l’atelier, où je décide de coller mes aimants directement dans les plaques puisque l’épaisseur de celles-ci ne permet pas l’assemblage comme prévu : plus l’aimant est éloigné, moins il est efficace!

Je referme la parenthèse, retour dans les locaux de la Villa Pérochon pour tester ma production…

je marche sur l’art, je fais le marché de l’art, je mets les pieds dans l’art…

Etude1: une performance de l’artiste peignant son mur en piétinant sa production…

 

 

Étude 2

 

 

Ce cube-là  pourrait s’appeler « l’autel de la victoire »

 

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