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Écriture

Emanuela Meloni Sèvre /mer, Le Séchoir, septembre-décembre 2018: bilan d’une résidence entre Sèvre et mer.

Frédéric Stucin, galerie nomade. Niort 2021

Didier Goudal à la Librairie des Halles, février 2020: une vision personnelle du premier confinement

Dolorès Marat, Cascades, Villa Pérochon, été 2019

Vendanges photographiques, Bellevigne en Layon, automne 2019. Philippe Guionie, François Méchain, Laurent Millet, Emmanuelle Brisson, Sabine Delcour, Manu Kikuta, Eric Rumeau, Fabien Dupoux, Min chen…

Marguerite Gautier visite d’atelier, préparation d’une exposition liée à la rénovation de la gare de La Crèche.

Stéphane Bergé, Antumbra,  Hypsoline Kitchen, décembre 2020- printemps 2021

Cardiocéan, un mois d’hospitalisation et 12 lectures (.Russell Banks, Lointain souvenir de la peau. Pierre Lemaître, Au revoir là-haut. Hédi Kaddour, Les Prépondérants. Laurent Gaudé, Pour seul cortège. Fabrice Humbert, Avant la chute. Nathalie Azoulai, Titus n’aimait pas Bérénice. Isaac Asimov, Fondation. Jean-Pierre Binet, Mais qui a tué Roland Barthes? Christophe Boltanski, La cache. Marc Bressant, La dernière conférence. Jeanne Benameur, Profanes. Nancy Huston, Bad girl.)… Janvier-février 2016

Emanuela Meloni

Sèvre sur mer . Le visiteur se promène dans le spectacle d’une pensée photographique… Emanuela Meloni, Sèvre/mer, Le Séchoir Niort 18 septembre-18 décembre 2021. Organisation :… Lire la suite »Emanuela Meloni

Sèvre sur mer

Le visiteur se promène dans le spectacle d’une pensée photographique…

Entre la Sèvre et l’océan, la photographe italienne ne semble poser qu’une question : soit vous êtes végétal, soit vous êtes ciel. Le contraste est puissant, toutes les nuances de vert et de verticalité sont lancées dans un dialogue avec l’eau et ses horizons sans fin. Les arbres s’associeraient aux flux pour apprivoiser la part réelle de nos ressentis. Emanuela Meloni glisse sur des réflexions philosophiques dans son long parcours : montrer la Sèvre, c’est parler des arbres ; montrer la mer, c’est se faire avaler par le ciel.

L’accrochage un peu serré s’est mis au service de la photographe pour nous envelopper dans une totalité. Le propos n’est pas exempt de narration mais ce qui compte, c’est d’immerger le spectateur dans la fraîcheur des images. Deux mondes l’observent, entre saturation et vacuité. L’inverse est imaginaire, la douceur terreuse de la rivière et la lumière saline de l’océan ne peuvent qu’épancher son regard.

Ce qui pousse le mieux, semble-t-il en dehors des arbres, ce sont les îlots d’algues ou de vagues. Ce monde revisité par l’image, travaillerait-il sa biodiversité et son sens du camouflage ?

L’histoire des chamoiseries et ganteries Boinot est convoquée pour nous rappeler les liens que les hommes ont noués avec la Sèvre. Les peaux ont cédé la place aux photographies. Personnellement, je n’ai jamais vu autant d’eau dans un séchoir mais cela ne devrait pas m’étonner venant d’une jeune méditerranéenne.

Les bateaux sont vides, les habitations lointaines. La présence humaine est limitée : un pêcheur, un couple se baignant et trois promeneurs. Cette écriture renforce la vision paysagée du poème voulu par l’auteure.

Emanuela Meloni, Sèvre/mer, Le Séchoir Niort 18 septembre-18 décembre 2021. Organisation : Villa Pérochon

Textes aux éditions Le Manuscrit:

Textes en recherche d’éditeur:

Le ciel d’Alençon est immense évoque les 18 premières années de ma vie, le ciel est immense car plein de promesses.

Le goût amer du ciel aborde quelques déconvenues biographiques, avec un bon goût d’amertume.

Au sud du ciel lance un personnage âgé sur la route des origines. Son journal évoque une société métamorphosée.

Textes non définitifs:

Été, automne, printemps un récit en 3 actes, pour 3 âges de la vie.

Mémoire d’un bénévole en 17 chapitres au service de l’association Pour L’Instant-La Villa Pérochon.